Les prétendus meurtres et viols des peuples Twa par les gardes de Kahuzi-Biega et les militaires des FARDC : un rapport tronqué et fallacieux de Robert Flummerfelt édité par Minority Rights Group

Ce 7 avril 2021, un rapport accablant le parc national de Kahuzi-Biega est publié sur le site de l’ONG anglaise Minority Rights Group. Ce rapport signé par Robert Flummerfelt, un journaliste d’investigation se déclarant résider à Goma, s’intitule To Purge the Forest by Force: Organized violence against Batwa in Kahuzi-Biega National Park (Purger la forêt par la force : violence organisée contre les Batwa dans le parc national de Kahuzi-Biega – traduction littérale). Cette publication a été aussitôt relayée par des nombreux journaux nationaux et internationaux.

Ici, nous allons démontrer l’orientation tronquée de ce journaliste visant sciemment à salir les autorités de la République Démocratique du Congo, les forces armées de la République, l’Institut Congolais pour la Conservation de la Nature (ICCN) ainsi que le parc national de Kahuzi-Biega (PNKB). Il a tiré huit (8) principales conclusions dans ses prétendues investigations sur le terrain. Nous nous attelons a démêler le vrai du faux et répondre une à une à certaines conclusions qui valent la peine. Nous ne nous attardons pas sur des nombreux mensonges grotesques cousus sur du fil blanc.

Nous ne sommes pas dupes, le calendrier de la sortie de ce rapport n’est pas anodin. Comme par hasard, il est sorti juste après le passage de la direction de l’agence française d’aide au développement – AFD , qui projette d’apporter son aide au Parc de Kahuzi et après les rumeurs du retour de notre bailleur traditionnel allemand GIZ. Cette dernière était partie suite à des nombreuses accusations sans fondement de violation des droits de l’homme. La publication de ce rapport n’est un élément de pression pour éviter l’engagement de la France et de l’Allemagne à apporter leur soutiens à la protection de la nature. Cela fait partie de la stratégie arrêté pour discréditer le PNKB, son directeur et l’ICCN.

Cette stratégie de sortir des faits sensationnels et sordides en les sortant de leur contexte est malhonnête de la part d’un journaliste d’investigation qui ne respecte ni les règles d’enquête journalistique ni la déontologie. Robert FLUMMERFELT dont les accusations uniquement à charge, ne sont pas assumées ni par son éditeur, ni par celui qui a financé l’enquête :

« […] Its content represents the views of the author only and is his sole responsibility. The European Union
does not accept any responsibility for use that may be made of the information it contains.» (littéralement : Son contenu représente uniquement les vues de l’auteur et relève de sa seule responsabilité. L’Union européenne décline toute responsabilité quant à l’utilisation qui pourrait être faite des informations qu’il contient.)

To Purge the Forest by Force: Organized violence against Batwa in Kahuzi-Biega National Park is published by MRG as a contribution to public understanding of the issue which forms its subject. The text and views of the author do not necessarily represent in every detail and all its aspects, the collective view of MRG.

To Purge the Forest by Force, p.2

Même si MRG se défend de partager collectivement le point de vue de l’auteur, il n’en est pas désolidarisé en étant son éditeur et le principal diffuseur de ce contenu diffamatoire. Il doit en assumer la responsabilité civile, solidairement avec l’auteur R. FLUMMERFELT. Sa thèse est que l’Etat congolais et le parc national de Kahuzi-Biega ont exécuté 3 grandes périodes d’expulsions des Batwa : 1937, 1975 et 2019-2021.


Comment expliquer qu’un homme accusé de diriger une organisation des tueurs et violeurs peut-il être désigné par ses victimes, comme leur chef coutumier ?

Le directeur du site du parc de Kahuzi-Biega, Monsieur De Dieu BY’AOMBE cité à plusieurs reprises dans ce rapport est aujourd’hui chef coutumier des peuples autochtones riverains de l’aire protégée. En effet, après plusieurs rencontres, plusieurs discussions et des rencontre à très haut-niveau entre les autorités nationales et provinciales avec les peuples autochtones, les relations se sont détendues dès 2019. Malheureusement des sombres organisations locales prétendument de protection des droits de l’homme ont instrumentalisé les Batwa jusqu’à les poussant à commettre des actes illégaux dans le parc et à l’envahir momentanément et quitter ensuite. Les peuples autochtones ont fini par comprendre qu’ils étaient instrumentalisés pendant que leurs prétendus défenseurs s’enrichissaient grâce aux financement destinés à leur protection.

Au final, les peuples autochtones ont vu que le parc était plutôt leur vrai allié et ont fait de son directeur leur cher coutumier, lors de leur rite annuel de 2020.

Petit rappel de l’historique du parc national de Kahuzi-Biega

Le PNKB, Créé en 1937 comme réserve Forestière et Zoologique avec une superficie de 75 000ha. Il a été créé comme Parc national de Kahuzi-Biega en 1970, avec une superficie de 60 000ha par l’ordonnance loi N° 70/316 du 30 novembre 1970 dont 15 000ha étaient rétrocédé aux communautés riveraines. Il fut étendu de 60 000 à 600 000 ha par l’Ordonnance Loi n° 75/238 du 22 juillet 1975. En 1980, il est inscrit sur la liste des sites du patrimoine mondial de l’UNESCO, catégorie II. En 1985, intervient l’initiative de l’approche de conservation communautaire.

Mission du PNKB : Conserver la biodiversité en vue de maintenir sa valeur  globale du point de vue écologique, socio-économique et culturel.

Quelques actions du PNKB dans le développement socio-économique en faveur des Peuples Pygmées (Batwa)

  •  Financement des activités génératrices de revenus/AGR(microcrédit, agriculture, élevage de petit bétail, moulins communautaires, foyers améliorés, apiculture, …)
  • Appui à la scolarisation des enfantsPA : 730 enfants scolarisés à l’école primaire et secondaire dont 337 filles et 393 garçons ainsi que 23 à l’université. Hormis la scolarisation, plusieurs formations de renforcement des capacités ont été réalisées en faveur des Batwa riverains.
  • Appui à la réalisation de l’étude : recensement et étude socio-économique des populations pygmées environnant le parc national de Kahuzi-Biega en 2017. Le résultat du recensement présente un effectif de 6023 citoyens pygmées dont 5 639 dans le seul Sud-Kivu et dont le ¾ se trouve dans le territoire de Kalehe/Chefferie de BUHAVU.
  • Octroi d’emploi aux Batwa : l’ICCN-PNKB reste la seule institution publique au Sud-Kivu qui emploie les Batwa dans ses services au même titre que les bantous et bénéficient les mêmes avantages. L’effectif des employés pygmées s’élève à 60 agents.
  • Mise en œuvre progressive de la feuille de route du dialogue de Bukavu par les parties prenantes.
  • Organisation des deux formations sur le droit de l’homme par la CICR, plusieurs rappels par Wcs et le suivi psychologique des écogardes par Coopera ; acte que vous ne trouverez dans aucun autre parc du pays.

Allégations des violations organisées contre les Batwa dans le PNKB : rapport MRG et autres articles publiés.

Nous reprenons ici quelques conclusions de M. Robert FLUMERFELT (en gras) et démontons les allégations mensongères , les prétendues purges ainsi que les tueries et viols attribués aux forces en tenue.

En rapport avec les actes de violences organisés à grande échelle visant la communauté indigène Batwa vivant dans des villages sur leurs terres ancestrales à l’intérieur du parc tels que déclaré dans le rapport MRG

  •   Il est à noter qu’il n’y a jamais eu, il pas eu et il n’y aura jamais d’actes de violence à l’égard des Batwa car l’ICCN/PNKB prône le dialogue et la promotion des droits humains : une approche qui a conduit les pygmées instrumentalisés d’aller agir en termes de déforestation du Parc entre 2019-2020, de quitter volontairement après le dialogue de Bukavu dans l’axe Kabare et une grande partie dans l’axe Kalehe sauf les familles MBUA et MANASSE constituées de plus ou moins de 15 à 17 menages vers Lemera . 
  • Les opérations de ratissage organisées par les FARDC dans la zone (Lemera-Katasomwa) avaient pour objectif de neutraliser le bastion des rebelles qui avaient attaqué la ville de Bukavu en date du 03 Novembre 2021 et qui se sont retranchés dans le PNKB sur le haut plateau dans le Territoire de Kalehe. Ce n’était pas une occasion de pouvoir chasser ou violer des Pygmées comme déclaré dans le rapport de Monsieur  Robert Flummerfelt, publié par MRG.
  • Les FARDC avaient demandé à tous les civiles Batwa qui s’installaient dans le PNKB de quitter afin de permettre aux forces loyalistes à bien traquer les forces négatives opérant dans la zone. (Cfr. rapport de la société civile Sud-Kivu en mission à Lemera le 22 février 2022).

Au cours de ces attaques, des contingents conjoints de gardes du parc et de soldats de l’armée ont incendié des villages entiers, utilisé des armes lourdes telles que des mortiers et des grenades propulsées par roquettes pour bombarder des villages, tiré sans distinction sur des civils non armés, les ont tués et mutilés, ont soumis des dizaines de femmes batwa à des viol collectif sous la menace d’une arme à feu, et ont été décrits par des témoins oculaires comme brûlant vifs plusieurs Batwa et mutilant des cadavres de Batwa, prenant parfois des appendices comme trophées.

  • Cette allégation de MRG est une déclaration fausse et sans fondement étant donné que dans la tête de Mr Robert, règne une confusion sur les actes posés par les ADF ainsi que d’autres forces et groupes armés opérant à Beni par rapport au professionnalisme des Militaires Congolais.
  • Conformément à la loi n° 14/003 du 11 février 2014 relative à la conservation de la nature interdisant toutes formes de la destruction de la nature en ses articles 71-84, tous les campements/bivouacs des illégaux ont été détruits dans la zone lors des opérations. L’opinion estime que ce rapport de Robert publié par MRG serait un lobby en faveur des destructeurs de l’environnement qui ne sont pas épris de l’esprit patriotique et d’un sentiment de citoyenneté congolais qu’ils affichent vis-à-vis des Batwa.
  • Il constitue également une diffamation à l’égard des écogardes et l’armée congolaise au profit de leurs rebelles qu’ils ne voudraient jamais qu’ils soient neutralisés car nous savons qu’ils sont à leur service à travers l’exploitation des ressources minières dans le PNKB.
  • Du rapport de la mission effectuée par le bureau de la coordination de la société civile du Sud-Kivu en date du 22 février 2022, nulle part où des Batwa font allusion à des tueries de leurs membres comme déclaré par MRG qui voudrait ternir l’image du PNKB au niveau international et les bonnes relations qui existent déjà entre le Parc et les Batwa.
  • D’aucuns estiment que cette façon de faire constitue une manière d’appeler l’Allemagne et d’autres bailleurs de fonds à retirer leur confiance en ce qui concerne l’appui qu’ils donnent à l’ICCN ou soit couper leur financement en faveur du PNKB.

Au total, l’équipe de recherche a obtenu des preuves directes de la mort d’au moins 20 membres individuels de la communauté batwa dans le cadre de cette campagne d’expulsion forcée de trois ans. Les sources interrogées pensent que le total est plus élevé, en partie parce qu’il n’inclut pas plusieurs individus (principalement des Batwa âgés et des enfants) qui auraient disparu en fuyant dans la forêt après des attaques successives et sont présumés être morts de faim alors qu’ils se cachaient.

  • Il est à signaler qu’avant d’organiser les opérations, tous les Batwa civils qui étaient encore dans le Parc, étaient demandé par les FARDC (à travers le Colonel RAMBO) à pouvoir quitter dans le Parc et se sont installés dans la plantation de l’établissement MUYEYE à côté de la base vie des écogardes et Militaires FARDC.

Comment seraient-ils mutilés, violés, tués alors qu’ils étaient déjà sortis du Parc avant le lancement des opérations ?

L’opinion doit également noter qu’il n’y a pas eu de morts de la part des civiles y compris les Batwa. Le comportement et l’attitude des Batwa démontrent qu’il est un peuple solidaire. Lors d’un incident survenu en 2017 dans le parc et qui a couté la vie à un jeune Pygmée/batwa, Fils de NAKULIRE, le PNKB était assiégé par la communauté Batwa venue de plusieurs endroits.

Le commun de mortel se pose la question de savoir pourquoi le décès d’au moins 20 membres de la communauté Batwa ne les a pas soulevés comme fût le cas en 2017 ? 

Au total, l’équipe de recherche a obtenu des preuves directes que 15 femmes batwa ont été violées de force par des gardes du parc et des soldats au cours des opérations de juillet et novembre-décembre 2021. Treize de ces femmes ont parlé directement à l’équipe de recherche, tandis que deux de ces femmes ont été décrites par de nombreux témoins oculaires comme mourantes dans les jours qui ont suivi le viol collectif, et l’équipe de recherche a visité leurs tombes fraîchement creusées. L’une des survivantes d’un viol collectif interrogée par l’équipe avait 17 ans. Des témoins oculaires, y compris des victimes directes elles-mêmes, ont décrit à une écrasante majorité au moins 33 femmes – un nombre nettement plus élevé – ayant été victimes de viols collectifs par des gardes du parc et des soldats.

  • Ces allégations sont déclarées exclusivement par Mr. Robert FLUMMERFELT, MRG et certaines ONGs accompagnatrices des Pygmées en quête de financements et non par les prétendues victimes des violations des droits de l’homme dont les Batwa et d’autres communautés locales.

Il est inconcevable et inimaginable qu’il y ait de cas de viol de 15 femmes Batwa dans la circonscription du Prix Nobel, le Docteur DENIS MUKWEGE et que cela passe inaperçu par lui-même et ses services répandus à travers la communauté locale.

Pourrait-il afficher un silence face à des abus des droits humains pour couvrir les écogardes et les militaires FARDC ?

Le Docteur est-il aussi complice ?

L’équipe de recherche a constaté que dans au moins un cas, des gardes du parc et des soldats ont tué un membre de la communauté à courte distance, dans le style d’une exécution, sous les yeux des membres de la famille, que plusieurs cadavres de Batwa ont été mutilés par des gardes du parc et des soldats et que des parties du corps ont été prises comme trophées. L’équipe de recherche a également découvert que, lors de l’opération de novembre-décembre 2021, des gardes du parc et des soldats avaient intentionnellement brûlé vifs deux enfants batwa dans leur maison. Ces récits sont cohérents avec une campagne croissante de terreur et de violence visant à expulser les Batwa de leur foyer ancestral et à dissuader leur retour.

  • En tenant compte de la discipline qui anime les éléments en uniformes, ni l’armée congolaise, ni les écogardes personne ne peut tuer et massacrer sa propre population.
  • Depuis 1937, les Batwa ne vivaient pas dans le PNKB mais sous l’instrumentalisation de MRG et certaines ONG accompagnatrices ennemis de la conservation, en 2018-2019, ils les ont poussés d’aller dans les PNKB et quitter leurs villages respectifs à travers lesquels le Parc leur octroyait un appui.
  • Tout récemment, les autochtones sont venus déposer au cabinet du Gouverneur de la province du Sud-Kivu, un mémorandum dénonçant les ONG qui les ont manipulés et instrumentalisés ces dernières années.

La direction de l’ICCN est la première à demander une enquête sérieuse et objective

Retenez que l’ICCN était le premier à solliciter une enquête internationale, indépendante avec des hommes et femmes crédibles, par la voix de son Directeur général, M. Olivier MUSHIETE. Car, de près ou de loin, le PNKB trouve que les allégations digne d’un scénario cinématographique dans lequel les acteurs ont chacun un rôle à jouer avec en prime, une enveloppe. Encore faudra-t-il être capable de le prouver devant les enquêteurs, transformer ton rôle du cinéma à une réalité palpable. Il ne suffit pas de dire nous avons été violé, nous avons été tué, il faut le prouver. Je doute fort que les acteurs de ce film soient capable de le faire.

La commission étant mise en place, juste au début des travaux dans la zone, le rapport sort. Vous autres les lecteurs, vous qui croyez à ce rapport, ne voyez-vous pas qu’il y a quelque chose qui est cachée derrière ça ? Pourquoi ne pas aller jusqu’à la fin des enquêtes ? Cela nous pousse à noter l’intention de nuire de la part des organisations non gouvernementales (ONG) qui même si la vérité n’est pas démontrée, le message est déjà passé. Un message qui salit tout un pays, toute une armée, toute une institution.

Une investigation bâclée, inique et malhonnête

Robert FLUMMERFELT, alias @RadicalMzungu, n’a jamais rencontré le chef du parc donc il a construit son rapport sur base des déclarations partiales. Il s’agit simplement des mensonges que IFE, MRG et autres le fait d’affirmer qu’il y avait la mort des deux Batwa en 2020 dans un village Muyange se trouvant à Kalehe. Curieusement, le seul village Muyange qu’on connait se trouve dans Kabare dans le groupement de Miti, à 3km du quartier général de Tshivanga (le QG du parc). Et là, nous vous avions prouvé qu’il n’y avait aucune personne tuée. Jusqu’où ira-t-il avec ses mensonges ? Et tout celui qui veut dire la vérité, il fait directement objet de vos menaces ; ça ce n’est pas contre le droit de l’homme ? Nos bailleurs sont menacés ainsi que nos partenaires, la société civile environnementale du Sud Kivu menacée. l’ONG ADELIPO est menacée. D’autres ONG locales qui veulent donner la lumière sur ce dossier sont menacées et privées des financements.

En guise de conclusion, l’ICCN/PNKB se réserve le droit d’initier des poursuites judiciaires contre Mr. Robert Flummerfelt et l’organisation MRG pour les allégations ci-haut citées qui ternissent gravement l’image de marque du Parc et des efforts consentis par des FARDC pour le rétablissement de la paix en RDC en général et du Sud-Kivu en particulier.

Faisant allusion aux articles de presse publiés par certains organes de presse nationaux et internationaux dont actualité.cd, DW, France 24 et Desk Nature, le PNKB les appelle à plus de professionnalisme.

Convaincus que le droit à l’information, à la libre expression et à la critique est l’une des libertés fondamentales de tout être humain et que de ce droit du public à connaître les faits et les opinions procèdent l’ensemble des devoirs et des droits des journalistes,

Conscient que la responsabilité des journalistes vis-à-vis du public prime sur toute autre responsabilité, l’ICCN regrette de voir que ce dossier n’a pas été traité honnêtement, car les sujets sont controversés.  

Le PNKB recommande au MRG et aux médias ci-haut cités à devoir travailler professionnellement, car il n’y a aucun intérêt à publier des accusations sans preuves, et à pouvoir rechercher à tout instant le triomphe de la vérité, par une relation exacte, honnête, fidèle et loyale des faits dûment avérés et vérifiés et des informations obtenues sans chantage et sans surprendre la bonne foi de quiconque.

Conformément à la charte d’éthique mondiale des journalistes à son article 9, il est stipulé que, le/la journaliste veillera à ce que la diffusion d’une information ou d’une opinion ne contribue pas à nourrir la haine ou les préjugés et fera son possible pour éviter de faciliter la propagation de discriminations fondées sur l’origine géographique, raciale, sociale ou ethnique, le genre, les mœurs sexuelles, la langue, le handicap, la religion et les opinions politiques.

Le PNKB réitère son engagement de la continuité des enquêtes pour que la vérité éclate au grand jour et que les coupables, s’il y en a, soient sévèrement punis. Cela doit servi d’exemple aux autres dans l’accomplissement de leurs sales besognes.